Ahmadinejad à Columbia, au nom de la liberté de parole
ShareThisPierre Haski, Rue89/Photo: Rue89
Fallait-il inviter Mahmoud Ahmadinejad à s'adresser à l'université de Columbia?
Et, plus largement, une institution libérale doit-elle donner la parole
au représentant d'un pouvoir autocratique et intolérant. Le débat fait
rage aux Etats-Unis, où la réponse ne va pas de soi. Et pas seulement
aux Etats-Unis.
La venue du Président iranien aux vues négationniste, dans une des universités les plus prestigieuses des Etats-Unis, soulève une tempête de protestations, des menaces de retrait de financements de Columbia, et des interrogations philosophiques sur les limites de la liberté d'expression.
Fallait-il inviter Mahmoud Ahmadinejad à s'adresser à l'université de Columbia?
Et, plus largement, une institution libérale doit-elle donner la parole
au représentant d'un pouvoir autocratique et intolérant. Le débat fait
rage aux Etats-Unis, où la réponse ne va pas de soi. Et pas seulement
aux Etats-Unis. La venue du Président iranien aux vues négationniste, dans une des universités les plus prestigieuses des Etats-Unis, soulève une tempête de protestations, des menaces de retrait de financements de Columbia, et des interrogations philosophiques sur les limites de la liberté d'expression.
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Le ProjetJ est une initiative soutenue par la Fondation pour le journalisme canadien en partenariat avec des universités et institutions reconnues oeuvrant dans le domaine du journalisme.
Rédacteur en chef :Jean-Philippe Cipriani

