Des espaces de déontologie et déthique pour une presse plus responsable

ShareThis
Nathalie Dollé, MétaMédias |

Même si un certain nombre de citoyens et de patrons de presse rêvent de faire sans eux, les journalistes n’ont pas encore disparu. Leur nombre a même doublé en 20 ans. Dans cette période de fragilité professionnelle, ils n’ont plus le choix et sont obligés de s’interroger sur leur rôle et leur fonction au sein d’un nouveau type d’entreprise, dans une société elle-même en pleine crise de représentativité. A la fois bien public essentiel de la vie démocratique et bien marchand soumis aux lois du marché, l’information possède un statut ambivalent. Mais au delà des constats perturbants, il est nécessaire de trouver des solutions pour réécrire un contrat social entre une profession et son public. La presse va devoir rapidement faire des choix et assumer ou pas un rôle qui consiste à informer honnêtement, à faire vivre le débat, à aider les citoyens à faire des choix en connaissance de cause. Se regardant peu, elle martèle comme une litanie sa nécessaire liberté, en oubliant souvent ses devoirs et encore plus ses responsabilités.

Le ProjetJ est une initiative soutenue par la Fondation pour le journalisme canadien en partenariat avec des universités et institutions reconnues oeuvrant dans le domaine du journalisme.

Rédacteur en chef :Jean-Philippe Cipriani

   

source