Journalisme touristique: Bons baisers de Francès
ShareThisDiane Précourt, Le Devoir (sur abonnement) |
Lorsqu'il avait abandonné une carrière «digne de ce nom» de correspondant à l'étranger pour Le Monde, «l'aristocratie dont rêvent tous les journalistes» du quotidien français, pour basculer dans le reportage touristique, ses collègues se sont demandé s'il était devenu fou ou s'il avait attrapé la dengue, ou peut-être avait-il été piqué par un moustique? Mais Patrick Francès, aujourd'hui retraité, savait très bien ce qu'il faisait. Il avait eu une piqûre, certes, mais pas de moustique.
Lorsqu'il avait abandonné une carrière «digne de ce nom» de correspondant à l'étranger pour Le Monde, «l'aristocratie dont rêvent tous les journalistes» du quotidien français, pour basculer dans le reportage touristique, ses collègues se sont demandé s'il était devenu fou ou s'il avait attrapé la dengue, ou peut-être avait-il été piqué par un moustique? Mais Patrick Francès, aujourd'hui retraité, savait très bien ce qu'il faisait. Il avait eu une piqûre, certes, mais pas de moustique.
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Le ProjetJ est une initiative soutenue par la Fondation pour le journalisme canadien en partenariat avec des universités et institutions reconnues oeuvrant dans le domaine du journalisme.
Rédacteur en chef : Anne Caroline Desplanques
Journaliste : Hélène Roulot-Ganzmann

