Lindépendance journalistique et laffaire Nathalie Simard
ShareThisAlain Gravel, Radio-Canada.ca |
Lorsque j'étais président de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec, j'avais dénoncé le fait que TVA ait versé 100 000 $ à la fondation que mettait sur pied Mme Simard pour venir en aide aux victimes d'agressions sexuelles. Certains membres de la profession avaient vu d'un mauvais oeil mon intervention la qualifiant de « puriste ». On m'avait indiqué qu'il ne fallait pas en faire un plat, puisqu'il ne s'agissait pas d'un don à un individu, mais plutôt à une fondation qui poursuivait des objectifs nobles. On ne peut quand même pas être contre la vertu, me disait-on.
Lorsque j'étais président de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec, j'avais dénoncé le fait que TVA ait versé 100 000 $ à la fondation que mettait sur pied Mme Simard pour venir en aide aux victimes d'agressions sexuelles. Certains membres de la profession avaient vu d'un mauvais oeil mon intervention la qualifiant de « puriste ». On m'avait indiqué qu'il ne fallait pas en faire un plat, puisqu'il ne s'agissait pas d'un don à un individu, mais plutôt à une fondation qui poursuivait des objectifs nobles. On ne peut quand même pas être contre la vertu, me disait-on.
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Le ProjetJ est une initiative soutenue par la Fondation pour le journalisme canadien en partenariat avec des universités et institutions reconnues oeuvrant dans le domaine du journalisme.
Rédacteur en chef :Jean-Philippe Cipriani

