Espace étudiant
Carla Wintersgill tente de cacher sa contrariété. Originaire de Victoria, en Colombie-Britannique, la jeune femme de nature posée est assise, impatiente, dans une salle de réunion de l’école de journalisme de l’Université Ryerson, où des étudiants de quatrième année devraient assembler le magazine Ryerson Review of Journalism. Mme Wintersgill, rédactrice en chef du numéro du printemps, a convoqué une réunion de production à 9 h 30, mais peu de membres de l’équipe sont présents.
Qingdao, belle ville portuaire de l'Est de la Chine, s'apprête à recevoir les épreuves de voiles. Yi Cao, 23 ans, y étudie le journalisme.
Les élèves du Cégep de Sherbrooke continueront d'être informés au quotidien de ce qui se passe dans l'actualité grâce à une entente entre La Tribune, le Cégep de Sherbrooke et le Syndicat du personnel enseignant du Cégep de Sherbrooke (SPECS-CSN) qui prévoit la distributionde copies du quotidien sur le campus de l'institution collégiale.
"Ça sert d'outil pédagogique. On trouve ça important de pouvoir exposer nos élèves à un média d'information comme La Tribune. Ça permet à nos étudiants de développer un sens critique", mentionne le directeur général du Cégep de Sherbrooke, Sylvain St-Cyr.
2002. Pour son premier voyage en Afrique, Nigel Walker ne choisit pas la facilité: il se rend au coeur de la Côte d'Ivoire. Le pays est alors en pleine guerre civile. Au gouvernement de Bagbo s'opposent les rebelles du nord, tandis que Charles Blé Goudé, à la tête d'un mouvement paramilitaire soutenu par le gouvernement, manipule la jeunesse. Le jeune caméraman anglais va passer six mois dans le pays et produire "Travail dans l'ombre", un documentaire qui apporte des éclaircissements à ce conflit plein de ressorts.
Noée Murchison, jeune recrue du Journal de Montréal, s’est retrouvée dans son cégep de Victoriaville, pour parler, particulièrement, de sa percutante enquête Sorry I dont speak french parue dans les premières pages du quotidien montréalais en janvier et, plus généralement, de son travail de journaliste.
L’activité s’inscrivait dans le contexte des Mercredis des sciences humaines et se déroulait devant un auditoire de collégiens et d’enseignants.
Sous la forme d’une interview menée par le prof Louis-Simon Pilote, la jeune femme de 26 ans, originaire des Bois-Francs (Tingwick), déjà maman de trois enfants (9, 7 et 3 ans), s’est généreusement prêtée au jeu des questions et réponses.
Le traitement médiatique des conflits est un aspect délicat de la pratique journalistique. Le journaliste devant faire preuve de neutralité et d’objectivité, il peut parfois être difficile d’exercer ce travail de manière efficace, surtout lorsque le sujet soulève les passions les plus aiguisées de la part des différents camps. Sans doute, un des conflits les plus pointus à couvrir est le conflit israélo-palestinien depuis son début jusqu’à aujourd’hui. Toutes les facettes du traitement sont à considérer, tant dans le choix des mots que dans la formulation des phrases et dans l’utilisation des images. De plus, la liberté de traitement du journaliste est une facette à considérer puisqu’elle peut facilement être affectée par la position personnelle de ce dernier malgré sa mission de neutralité. « Auteur espagnol, je crois pouvoir y fronder Mahomet sans scrupule : à l'instant un envoyé... de je ne sais où se plaint que j'offense dans mes vers la Sublime-Porte, la Perse, une partie de la presqu'île de l'Inde, toute l'Égypte, les royaumes de Barca, de Tripoli, de Tunis, d'Alger et de Maroc : et voilà ma comédie flambée, pour plaire aux princes mahométans ».
Beaumarchais, Le Mariage de Figaro (V, 3), 1784
La ville de Québec a récemment été le théâtre du lancement d’un quotidien gratuit inattendu, le MédiaMatinQuébec, créé dans un contexte bien particulier de conflit de travail. Ce modèle fonctionne étonnamment bien, mais il ne reflète pas la réalité des quotidiens gratuits traditionnels. Les différents médias et acteurs de la presse de la région ne s’entendent malgré tout pas tous pour dire qu’un «vrai gratuit» serait souhaitable et viable à Québec. Pour Alain Lepage (sans lien de parenté avec l’auteure de cet article), éditeur du Québec Hebdo, si un quotidien gratuit n’a pas déjà été lancé, c’est parce que le public est bien informé au courant de la journée avec la radio et la télévision. Les nouvelles qu’il retrouve le lendemain matin dans le journal sont souvent les mêmes que celles qu’il a vu la veille dans les médias électroniques. Il y a donc, dès ce moment, une baisse d’intérêt compréhensible pour la presse écrite.
L’attitude des autorités russes envers les correspondants de médias d’information étrangers en poste à Moscou se durcit. C’est ce qu’a appris Frédérick Lavoie, finissant de la maîtrise en communication publique, option journalisme international, durant le stage d’un mois qu’il a effectué l’été dernier dans la capitale russe.

Le ProjetJ est une initiative soutenue par la Fondation pour le journalisme canadien en partenariat avec des universités et institutions reconnues oeuvrant dans le domaine du journalisme.
Rédacteur en chef :Jean-Philippe Cipriani
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