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Espace étudiant
janv. 08, 2008
Julie Crenn, étudiante, Université Laval |
A l’heure du « tout gratuit », alors que des grands médias américains optent pour la gratuité de leur site internet, une émission française se lance sur la toile, avec pour objectif de vivre grâce aux abonnements des internautes.
Créée en 1995, sur France 5, l’émission Arrêt sur images était vue comme un outil pédagogique de décryptage et d’analyse de la télévision. Le programme avait suscité de nombreux débats autour de la possibilité, ou non, de critiquer les médias au sein même des médias. Après douze ans d’existence, la direction de France Télévisions a annoncé sa suppression le 18 juin dernier.
Tollé général, pétitions, près de 200 000 signatures, rien n’y a fait : l’émission n’a pas repris à la rentrée de septembre. La chaîne motive cette décision par une érosion de l’audience ainsi qu’une volonté de réorganiser la grille de programmes de France 5. De son côté, le producteur et animateur de l’émission, le journaliste Daniel Schneidermann, dénonce sur son blog une volonté politique derrière la suppression d’Arrêt sur images.
A l’heure du « tout gratuit », alors que des grands médias américains optent pour la gratuité de leur site internet, une émission française se lance sur la toile, avec pour objectif de vivre grâce aux abonnements des internautes.Créée en 1995, sur France 5, l’émission Arrêt sur images était vue comme un outil pédagogique de décryptage et d’analyse de la télévision. Le programme avait suscité de nombreux débats autour de la possibilité, ou non, de critiquer les médias au sein même des médias. Après douze ans d’existence, la direction de France Télévisions a annoncé sa suppression le 18 juin dernier.
Tollé général, pétitions, près de 200 000 signatures, rien n’y a fait : l’émission n’a pas repris à la rentrée de septembre. La chaîne motive cette décision par une érosion de l’audience ainsi qu’une volonté de réorganiser la grille de programmes de France 5. De son côté, le producteur et animateur de l’émission, le journaliste Daniel Schneidermann, dénonce sur son blog une volonté politique derrière la suppression d’Arrêt sur images.
déc. 11, 2007
- Posted by Colette
Brin
Olivier Niquet, Goudaille
Maxime Morin, étudiant en journalisme et collaborateur insatiable de Fanatique.ca, a produit un petit reportage sur le cyberjournalisme dans le cadre d’un de ses cours.
Maxime Morin, étudiant en journalisme et collaborateur insatiable de Fanatique.ca, a produit un petit reportage sur le cyberjournalisme dans le cadre d’un de ses cours.
déc. 10, 2007
Par Jean-Simon Gagné et Guillaume Bérubé, étudiants, Université Laval |
Depuis l’annonce de l’attribution des Jeux olympiques de 2008 à Beijing en juin 2001, toutes les caméras sont braquées sur la Chine. À moins d’un an du coup d’envoi, il est de moins en moins évident que les autorités chinoises désirent ouvrir une si grande fenêtre au monde entier. Malgré de nombreuses promesses conditionnelles à l’obtention des Grands Jeux, la situation médiatique actuelle en Chine tend à démentir les belles paroles faites au Comité international olympique.
La répression effectuée par le gouvernement chinois quant à la liberté de presse et la liberté d’expression est si réelle qu’elle leur a valu le titre de « plus grande prison de journalistes » au monde par l’organisme Reporters sans frontières (RSF) (en ligne, 2007). Ce dernier fait partie d’une dizaine d’organisations dont Amnesty International qui tâchent depuis plusieurs années d’éveiller les consciences à la problématique. Ainsi exposées, les autorités chinoises ont consenti à lever les restrictions posées sur les journalistes étrangers pour la période s’étalant du 1er janvier 2007 au 17 octobre 2008. (Human Rights Watch, en ligne, 2007) Ils peuvent désormais faire des interviews et des enquêtes sans devoir préalablement obtenir la permission des autorités locales.

Depuis l’annonce de l’attribution des Jeux olympiques de 2008 à Beijing en juin 2001, toutes les caméras sont braquées sur la Chine. À moins d’un an du coup d’envoi, il est de moins en moins évident que les autorités chinoises désirent ouvrir une si grande fenêtre au monde entier. Malgré de nombreuses promesses conditionnelles à l’obtention des Grands Jeux, la situation médiatique actuelle en Chine tend à démentir les belles paroles faites au Comité international olympique.
La répression effectuée par le gouvernement chinois quant à la liberté de presse et la liberté d’expression est si réelle qu’elle leur a valu le titre de « plus grande prison de journalistes » au monde par l’organisme Reporters sans frontières (RSF) (en ligne, 2007). Ce dernier fait partie d’une dizaine d’organisations dont Amnesty International qui tâchent depuis plusieurs années d’éveiller les consciences à la problématique. Ainsi exposées, les autorités chinoises ont consenti à lever les restrictions posées sur les journalistes étrangers pour la période s’étalant du 1er janvier 2007 au 17 octobre 2008. (Human Rights Watch, en ligne, 2007) Ils peuvent désormais faire des interviews et des enquêtes sans devoir préalablement obtenir la permission des autorités locales.
déc. 03, 2007
Marie-Ève Martel et Piel Côté, étudiants, Université Laval |
Qui n’a jamais pensé que les médias faisaient trop de cas d’une nouvelle pourtant anodine? Ce phénomène, le sensationnalisme, semble toutefois avoir pris de l’ampleur, si bien qu’aujourd’hui, ce public s’est mis à douter de la pertinence de certains faits qu’on lui présente et se sent saturé par le spectaculaire. Les médias québécois sont-ils en train de délaisser leurs nobles desseins au profit de leur logique marchande?
Qui n’a jamais pensé que les médias faisaient trop de cas d’une nouvelle pourtant anodine? Ce phénomène, le sensationnalisme, semble toutefois avoir pris de l’ampleur, si bien qu’aujourd’hui, ce public s’est mis à douter de la pertinence de certains faits qu’on lui présente et se sent saturé par le spectaculaire. Les médias québécois sont-ils en train de délaisser leurs nobles desseins au profit de leur logique marchande?
nov. 29, 2007
Émilie Marchand, étudiante, Université Laval |
Le Conseil de presse du Québec (CPQ) a rendu récemment sa décision concernant l’autopromotion de l’émission Le Banquier dans les bulletins de nouvelles de TVA. L’organisme retient uniquement la plainte contre le diffuseur TVA. Les chefs d’antenne Pierre Bruneau et Sophie Thibault sont donc épargnés. Cette situation soulève certains questionnements dans le traitement journalistique des émissions de variétés, principalement de la téléréalité.
Le Conseil de presse du Québec (CPQ) a rendu récemment sa décision concernant l’autopromotion de l’émission Le Banquier dans les bulletins de nouvelles de TVA. L’organisme retient uniquement la plainte contre le diffuseur TVA. Les chefs d’antenne Pierre Bruneau et Sophie Thibault sont donc épargnés. Cette situation soulève certains questionnements dans le traitement journalistique des émissions de variétés, principalement de la téléréalité.
nov. 22, 2007
- Posted by Colette
Brin
L'Exemplaire, Université Laval
À l'heure où les conflits se jouent aussi sur le terrain médiatique, mieux vaut être bien armé. Plongée dans l'univers du journalisme de guerre.
À l'heure où les conflits se jouent aussi sur le terrain médiatique, mieux vaut être bien armé. Plongée dans l'univers du journalisme de guerre.
nov. 20, 2007
Silvia Galipeau, Cyberpresse.ca
Il fallait y penser. Et surtout: oser. Dans le petit marché
médiatique qu'est le Québec, deux jeunes Français motivés ont lancé
rien de moins qu'un hebdo pour les jeunes. Public cible? Les 9-14 ans.
«Nous voulions faire de l'actualité. Vraiment. De l'actualité comme pour les grands, mais pour les enfants», explique Julienne Guihard, rédactrice en chef et presque l'unique journaliste du Petit Reporteur, un jeune hebdo qui a soufflé sa première bougie cet automne.
Il fallait y penser. Et surtout: oser. Dans le petit marché
médiatique qu'est le Québec, deux jeunes Français motivés ont lancé
rien de moins qu'un hebdo pour les jeunes. Public cible? Les 9-14 ans.«Nous voulions faire de l'actualité. Vraiment. De l'actualité comme pour les grands, mais pour les enfants», explique Julienne Guihard, rédactrice en chef et presque l'unique journaliste du Petit Reporteur, un jeune hebdo qui a soufflé sa première bougie cet automne.
juin 23, 2007
Fannie Bourdages et Samuel Bergeron
Après un an d'apprentissage dans leur école respective, six jeunes étudiants au secondaire de la région se préparent à vivre une expérience unique en devenant journalistes pour une semaine dans le milieu professionnel du Courrier Sud.
Après un an d'apprentissage dans leur école respective, six jeunes étudiants au secondaire de la région se préparent à vivre une expérience unique en devenant journalistes pour une semaine dans le milieu professionnel du Courrier Sud.
juin 22, 2007
Soutenu par Téléfilm Canada, l'Office Franco-Québécois pour la Jeunesse, Maison de la France au Canada et le Ministère français du Tourisme, la deuxième édition du Rallye muvmédia se déroulera de septembre à novembre 2007, mais cette fois sur deux continents !
juin 22, 2007
Prix du magazine canadien
Commandité par le gouvernement du Canada.
Maintenant à sa deuxième année, le Prix du meilleur article par un étudiant est remis à un étudiant à temps complet, dont les oeuvres non romanesques publiées dans un magazine d’intérêt général ou une revue universitaire démontrent un potentiel exceptionnel. Ce prix comprend une bourse de 1 000 $.
Le Prix du meilleur étudiant en journalisme, décerné pour la deuxième année, a été attribué à Buffy Cram pour son article « Man Hands » paru dans le Prairie Fire.
* Mentions honorables à Joe Castaldo pour Whyte Noise dans la RYERSON REVIEW OF JOURNALISM
Commandité par le gouvernement du Canada.
Maintenant à sa deuxième année, le Prix du meilleur article par un étudiant est remis à un étudiant à temps complet, dont les oeuvres non romanesques publiées dans un magazine d’intérêt général ou une revue universitaire démontrent un potentiel exceptionnel. Ce prix comprend une bourse de 1 000 $.
Le Prix du meilleur étudiant en journalisme, décerné pour la deuxième année, a été attribué à Buffy Cram pour son article « Man Hands » paru dans le Prairie Fire.
* Mentions honorables à Joe Castaldo pour Whyte Noise dans la RYERSON REVIEW OF JOURNALISM

Le ProjetJ est une initiative soutenue par la Fondation pour le journalisme canadien en partenariat avec des universités et institutions reconnues oeuvrant dans le domaine du journalisme.
Rédacteur en chef :Jean-Philippe Cipriani
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