Idées
J'ai récemment vécu ma première campagne électorale à titre de candidat. (...) Ce qui m'a surpris et déçu, c'est la difficulté en campagne de tenir des débats de société importants. (...) Et ce n'est pas parce que les candidats et les partis sont dépourvus d'idées et ne souhaitent pas les débats, mais parce que les discussions de fond ne sont pas permises sur la place publique, essentiellement gérée par les médias.
Les difficultés liées aux contrats dans le domaine de l'édition sont redondantes. La situation au Journal de Montréal nous amène aujourd'hui à questionner le rôle des syndicats dans ce domaine. Force est d'admettre que leur rôle est déterminant.
La couverture médiatique intensive et manifestement sympathique, voire complaisante sur le Red Bull Crashed Ice, poserait-elle un problème d'éthique sur le plan journalistique ?
La crise financière, qui semble avoir le dos bien large, évolue de manière parallèle depuis déjà quelques années dans le monde médiatique. En fait, les entreprises de presse sont secouées par la réalité voulant que la tarte publicitaire, que de plus en plus de médias et plates-formes tentent de partager, laisse désormais les ogres sur leur appétit. Il faut l'avouer: l'information coûte cher. Florens Daudens, de Radio-Canada, signe Survivre à la pub, une analyse intéressante sur ce sujet.
Le professeur Florian Sauvageau a présenté ses réflexions sur le conflit au Journal de Montréal. Selon lui, le journalisme se transforme et évolue. Il déplore cependant que ces changements passent par des situations difficiles qui feront en sorte que tout le monde en sortira perdant.
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Les animateurs de CNN lançaient hier matin une hypothèse: la cérémonie d'assermentation de Barack Obama pourrait être l'émission de télévision la plus écoutée de l'histoire des États-Unis.
La crise financière frappe de tous côtés. Pendant ce temps, certains pensent que les médias exagèrent et en parlent trop. Vraiment?
On ne reviendra pas sur le ByeBye 2008. Les chroniqueurs, les journalistes, la blogosphère, son père et sa mère, tous l'ont fait avec plus ou moins d'élégance. Mais outre la petite et déplorable guéguerre cheapo qui règne entre la société d'État et Québécor, il convient d'expliquer pourquoi le Journal de Montréal a fait plusieurs fois sa Une avec l'émission de fin d'année.
Dépêché en Israël par le site conservateur PJTV à titre de correspondant de guerre, Joe le plombier a vite dénoncé le journalisme de guerre, affirmant que les médias ne devraient pas couvrir les conflits armés comme celui qui se déroule dans la bande de Gaza (plus de 900 Palestiniens ont été tués depuis le 27 décembre, dont environ la moitié étaient des civils, selon des sources médicales palestiniennes, contre 13 Israéliens, dont dix étaient des soldats) :
Idées
Commentaires, billets, débats et coups de gueule par des passionnés du journalisme. Les textes publiés ici expriment l'opinion de leurs auteurs et non celle de ProjetJ, ce ne sont pas des éditoriaux.
"Je n'écris pas pour que vous pensiez comme moi; j'écris pour que vous pensiez." - Anna Marie Quindlen.
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Musée d'Art contemporain de Oaxaca, OAX., Mexique © PeroBikoze

Le ProjetJ est une initiative soutenue par la Fondation pour le journalisme canadien en partenariat avec des universités et institutions reconnues oeuvrant dans le domaine du journalisme.
Rédacteur en chef :Jean-Philippe Cipriani
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