Idées

Mai 07, 2008
Michel Dumais, Blogue MédiaBiz |

Depuis le temps qu'on vous annonce le déclin des journaux papier, il me semble qu'il serait grandement temps qu'on vous présente leurs remplaçants. Voilà, c'est fait. Ils se nomment Times, Netvibes ou ItsMyNews et ils sont les premiers, et sûrement pas les derniers, d'une longue lignée d'outils destinés à remplacer votre quotidien favori.
Mai 07, 2008
Michel Dumais, Blogue MédiaBiz |

On compte de plus en plus de journalistes qui tentent leur chance sur Internet en espérant y trouver la recette du succès. La revue française Médias s'est penché sur la question.

Gratuité, abonnement ou modèle mixte? La presse en ligne française se pose la question et met à l'épreuve différents modèles d'affaires. Le magazine français Médias, dans son 16ème numéro, examine de plus près les nouveaux sites d'informations mis en ligne par des journalistes ayant décidé d'embrasser la fée Internet.
Mai 07, 2008
Benoït Raphaël, benoit-raphael.blogspot.com |

On a beaucoup écrit sur l'affrontement blogueurs/ Journalistes, et sur la question de savoir si un blogueur pouvait être considéré ou non comme un journaliste. Au delà de ce débat (qui n'en est plus vraiment un) on s'est rarement interrogé (en tout cas du côté des journalistes) sur ce que les blogueurs avaient apporté à la profession.

Pourtant, lorsque l'on observe les pratiques éditoriales qui se développent aujourd'hui sur le web (et même ponctuellement sur les supports traditionnels), il est difficile de nier. Les pionniers du blog, ces "non journalistes" ont révolutionné notre approche de l'info.
Mai 07, 2008
Steve Proulx, Voir.ca |

L’idée émane du Poynter Institute, une école de journalisme en Floride : un concours pour trouver LA meilleure devise du journalisme… et en seulement six mots. Pas cinq, pas sept. Six.

Voici les 10 finalistes pour lesquels les internautes sont invités à voter (certaines devises se traduisent très mal, désolé). C'est moi, où il y a du cynisme dans l'air?

1. Doing more with less since 1690 (Faire plus avec moins depuis 1690).
2. We'll always have Paris ... or Britney (On aura toujours Paris… ou Britney).
3. It's how I change the world (Voici comment j’ai changé le monde).
4. Get it right, write it tight (Obtiens-le correctement, Écris-le précisément).
5. They'll miss us when we're gone (Ils s’ennuieront de nous quand nous serons disparus).
6. Feed the watchdog, euthanize the lapdog
7. Who, what, when, where, why, Web
8. Facts, schmacts ... how is my hair?
9. Dirty commie latte-sipping liberal scum
10. Please stop griping, now start typing (Arrête de te plaindre, commence à écrire).

Et parmi les mentions honorables, j’aime bien celles-ci :

-Filling the space between the ads.
-Information you can trust until tomorrow
-History's first version, updated every minute
Mai 06, 2008 - Posted by Frederick Bastien
Richard Therrien, Le Soleil |

Ce n'est plus le village de Nathalie, c'est le cirque, la foire, le «freak show» de Nathalie. Et si ce n'était que La Semaine, qui a fait trois pages couvertures d'affilée avec la chanteuse fugueuse, et Denis Lévesque, qui frétille de satisfaction derrière son comptoir. Non, c'est maintenant le National Post, qui en fait sa une!
Mai 05, 2008
Emmanuel Martinez, Alternatives.ca |

En avril 2007, 252 employés du Journal de Québec sont mis en lock-out par Quebecor, qui possède aussi le Journal de Montréal, TVA et le portail Internet Canoë. Ce conflit, le plus long pour un quotidien francophone au Canada, a soigneusement été préparé par Quebecor.

En avril 2007, 252 employés du Journal de Québec sont mis en lock-out par Quebecor, qui possède aussi le Journal de Montréal, TVA et le portail Internet Canoë. Ce conflit, le plus long pour un quotidien francophone au Canada, a soigneusement été préparé par Quebecor. En juin dernier, Marc (prénom fictif) décroche un bon boulot à Montréal  : journaliste pour le portail Internet Canoë. « C’était un peu étrange parce qu’on devait travailler à la maison sans contact avec une salle de nouvelle », raconte Marc, qui avait répondu à une annonce Internet pour une quinzaine de postes chez Canoë. « On m’a dit qu’il n’y avait pas de place pour nous accueillir, que c’était un projet pilote. J’ai accepté, parce que c’était bien payé. Environ 50 000 $ par année. »
Mai 05, 2008
Éric Martin, Le Couac |

C’est à tort qu’on parle encore au Québec de journalisme d’enquête, tant les pratiques apparues ces dernières années dans le métier relèvent de plus en plus d’un journalisme enquêteur, au sens policier du terme. Ce n’est plus à travers un travail long et patient de recherche ou de reconstitution du sens et de la portée des événements que le journaliste est censé parvenir à éclairer la vérité, mais en mettant en scène des missions d’infiltrations où il joue les agents secrets « sur le terrain » et « fait ses propres cascades » pour repartir au final avec la clef des causes secrètes des choses.

Des émissions comme « J.E. » ou « La facture » misaient déjà depuis un certain temps sur ce caractère spectaculaire du journalisme d’intervention, où la seule présence de la caméra, assortie d’une pêche aux factures dans les bennes à ordure d’un commerçant véreux, suffisait à redresser les torts d’un spectateur lésé. Chaque problème trouvait ainsi sa résolution prompte et la société retrouvait son harmonie préalable sans que l’ordre social ou l’histoire n’aient été bousculées. Tout le monde prenait des airs d’avoir réédité le Watergate à chaque sauvetage d’une garantie de thermopompe.
Mai 05, 2008
Alain Charbonneau, Cyberpresse.ca |

L'auteur est consultant en relations publiques. Il a notamment travaillé dans le milieu financier et municipal ainsi qu'en santé. Il est aussi un ancien journaliste.

Malgré le déluge de larmes, dont certaines de crocodiles, la disparition prochaine des nouvelles à TQS est un bon débarras. Le sensationnalisme pratiqué par la plupart de ses pseudo journalistes est une honte pour la profession. Alain Charbonneau

L'auteur est consultant en relations publiques. Il a notamment travaillé dans le milieu financier et municipal ainsi qu'en santé. Il est aussi un ancien journaliste.

Malgré le déluge de larmes, dont certaines de crocodiles, la disparition prochaine des nouvelles à TQS est un bon débarras. Le sensationnalisme pratiqué par la plupart de ses pseudo journalistes est une honte pour la profession.
avr. 30, 2008
Nathalie Petrowski, La Presse |

Les frères Rémillard, ceux qui tirent (sur les salles de rédaction) plus vite que leur ombre, ont raison sur un point: les quelques films qu'ils ont produits au cours des 10 dernières années sous la bannière de Remstar, leur société de production, n'étaient pas des navets ni des produits culturels cheap et insipides. C'étaient des oeuvres de qualité.

Elles étaient cinq, leur première incursion dans la production cinéma, demeure jusqu'à ce jour leur plus grande réussite. Premier long métrage de la réalisatrice Ghyslaine Côté, cette méditation sur la rage et le pardon racontant l'histoire de quatre jeunes femmes qui doivent faire le deuil de leur amie assassinée, a connu un succès aussi inespéré que justifié et cela malgré la gravité du sujet.
avr. 28, 2008 - Posted by Colette Brin
Paul Cauchon, Le Devoir |

À en croire la levée générale de boucliers autour de TQS la semaine dernière, TQS était la chaîne la plus appréciée des Québécois, et ses bulletins de nouvelles attiraient des millions de téléspectateurs.

Ce n'est pas exactement le cas. Je ne veux pas être rabat-joie, mais si la chaîne avait été si appréciée, s'il y avait eu plus de téléspectateurs, et donc plus de revenus, on n'en serait pas là.
Syndiquer le contenu

Idées


Commentaires, billets, débats et coups de gueule par des passionnés du journalisme. Les textes publiés ici expriment l'opinion de leurs auteurs et non celle de ProjetJ, ce ne sont pas des éditoriaux.

"Je n'écris pas pour que vous pensiez comme moi; j'écris pour que vous pensiez." - Anna Marie Quindlen.

Faites-nous parvenir vos textes (environ 700 à 1000 mots).


Musée d'Art contemporain de Oaxaca, OAX., Mexique © PeroBikoze

      

   

Le ProjetJ est une initiative soutenue par la Fondation pour le journalisme canadien en partenariat avec des universités et institutions reconnues oeuvrant dans le domaine du journalisme.

Rédacteur en chef :Jean-Philippe Cipriani