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avr. 05, 2008 - Posted by Bruno Maltais
Communiqué AMJ, Categorynet.com |

La participation des lecteurs, le contenu généré par l'utilisateur et les réseaux sociaux ont un impact sur le journalisme, un impact qui devrait se renforcer dans l'avenir. Mais le Web 2.0 donnera-t-il naissance à une nouvelle forme de journalisme ? Telle est l'une des questions qui sera examinée par le World Editors Forum, prévu en Suède, du 1er au 4 juin prochain.
avr. 01, 2008
Benoit-raphael.blogspot.com |

A lire, si vous avez du temps ce week-end, ce (très) long article du New Yorker annonçant la mort des journaux papiers et de leurs modèles: économiques et éditoriaux.

La crise est d'abord financière : les revenus des grands journaux s'effondrent aux Etat-Unis. Les rédactions subissent les coupes dans leurs effectifs comme une peau de chagrin.

"Pas encore morts" (titre du Guardian à propos de la presse écrite), certes, mais pas loin, "les journaux ont perdu 42% de leur valeur en trois ans", constate Eric Alterman du New Yorker.
mars 30, 2008
Stéphanie Delbart, categorynet.com |

Cette année, pour le 15ème anniversaire du Festival International du Grand Reportage d'Actualité et du Documentaire de Société (FIGRA), Daniel Leconte préside le jury de la compétition internationale. Avec un parcours éclectique qui prouve qu’il ne s’interdit aucun genre, ce Français né à Oran, en Algérie, nous livre sa version du journalisme et sa vision critique des nouvelles technologies de l'information.

D’abord journaliste, celui qui s’inquiète de la confusion entre opinion et information, est aussi grand reporter et producteur. Cette dernière casquette se conjugue parfaitement avec sa présence au FIGRA. « La sélection rigoureuse, la qualité du programme qu’on nous propose ici est une expérience inespérée pour un producteur. J’ai l’occasion de visionner beaucoup de films en très peu de temps, de découvrir d’autres écritures, des réalisations nouvelles. Le contact avec d’autres professionnels permet un échange de point de vue sur le métier et ses enjeux. C’est très profitable. »
mars 27, 2008 - Posted by Frederick Bastien
Marie Lambert-Chan, Forum (Université de Montréal) |

Les journalistes Michel C. Auger, Chantal Hébert, Kathleen Lévesque et Yves Malo ont discuté de leur métier avec les étudiants des certificats de journalisme et de rédaction de l'Université de Montréal le 22 février dernier. En dépit des questions insistantes de l'auditoire, ils ont été unanimes à affirmer que les journalistes sont des témoins privilégiés et qu'ils ne font que rapporter les faits. Ils ont également discuté des relations difficiles qu'entretient le gouvernement de Stephen Harper avec la presse parlementaire à Ottawa.
mars 26, 2008
Martine-Emmanuelle Lapointe, Spiralemagazine.com |

Les médias pensent-ils ? La question est provocante et mérite sans doute d’être nuancée. Ne juxtapose-t-elle pas deux mots piégés, médias et penser, qui exigent à eux seuls d’infinis développements terminologiques… Entendons-nous d’emblée sur le sens ou sur l’étendue conceptuelle qu’ont ces deux mots dans le présent contexte : médias sera conçu au sens large, incluant autant la télévision, la radio que le cinéma documentaire et l’Internet. Le mot penser sera, quant à lui, défini de la manière la plus sobre et la plus ouverte qui soit, désignant simplement le fait d’appliquer son esprit à concevoir quelque chose. Sous ces deux mots, il ne faudra donc pas chercher de jugements de valeur ou de hiérarchies voilées qui révéleraient encore une fois les partis pris d’une certaine élite. Néanmoins, nombreux sont les intellectuels qui affirment que la pensée a déserté les médias. La littérature et la philosophie auraient pour ainsi dire disparu des chaînes radiophoniques, cédant leur place à la culture au sens large. La télévision serait devenue le lieu de débats stériles autour de sujets sensationnalistes et consensuels. Les journaux, vitrines des corporations auxquelles ils appartiennent, accorderaient plus d’importance aux aveux publicitaires d’une chanteuse ou d’un acteur qu’à la véritable critique des œuvres contemporaines. Chassée, répudiée, bâillonnée, la pensée se réfugierait désormais dans les interstices et les recoins de la grande sphère médiatique, voire dans les revues universitaires, les magazines culturels à tirage limité, les radios Internet quasi clandestines, ne laissant affleurer à la surface que ses versions les plus digestes. En somme, comme l’écrivait Guy Debord dans La société du spectacle, « [l]’ensemble des connaissances qui continue de se développer actuellement comme pensée du spectacle doit justifier une société sans justifications, et se constituer en science générale de la fausse conscience. Elle est entièrement conditionnée par le fait qu’elle ne peut ni ne veut penser sa propre base matérielle dans le système spectaculaire » (Paris, Gallimard, « Folio », 1992 [1967], p. 188).
mars 26, 2008
Marc Ouimet,  Lepanoptique.com |

Alors que l’implantation toujours plus grande des médias numériques bouleverse les façons de communiquer, de socialiser, voire d’appréhender la culture, il demeure difficile de mesurer l’impact profond de ces mutations. Assistons-nous à une prolifération de gadgets ou, encore, à une évolution culturelle de l’importance de celle engendrée par l’émergence de l’imprimerie? Aborder ces phénomènes dans un continuum historique permet sans doute de mieux les contextualiser et d’en définir la teneur1.

Cet article fait suite à un compte-rendu de lecture portant sur l’ouvrage Digital History2, qui traite de l’utilisation des médias numériques pour la publication de travaux historiques, voire de sciences humaines et sociales. Certaines problématiques qui furent alors évoquées seront ici reprises plus en détails.
mars 25, 2008 - Posted by Colette Brin
Courrier international (repris sur Canoë)

«Si vous pensez que la presse américaine prête peu d'attention à l'Amérique latine, vous ne vous trompez pas: une étude toute fraîche révèle que le pourcentage de nouvelles concernant la région dans les principaux médias américains est pathétiquement bas», s'indigne l'éditorialiste argentin Andrès Oppenheimer dans El Nuevo Herald.
mars 25, 2008 - Posted by Colette Brin
Paul Cauchon, Le Devoir |

Internet permet une plus grande démocratisation de l'information? Pourtant, aux États-Unis, c'est la consommation des médias traditionnels qui prévaut sur la grande toile. Les blogues, eux, attirent un auditoire plus réduit que prévu, et le journalisme citoyen ne tient pas ses promesses.
mars 24, 2008
Le médiateur de presse est une création relativement récente. L'idée a germé aux Etats-Unis dès la fin des années 1960, mais la fonction n'est véritablement née qu'en 1970 (au Washington Post) et s'est répandue très lentement. Aujourd'hui, ils ne sont qu'une centaine dans le monde, sous des appellations diverses, ombudsman (d'ombud, "délégué" en suédois), public editor ("rédacteur public"), defensor ("défenseur") ou avvocato ("avocat") des lecteurs.

En France, où Le Monde a ouvert la voie en 1994, on ne compte qu'une quinzaine de médiateurs, tous médias confondus - dont un fort contingent dans l'audiovisuel public. Dernier venu en date, Le Parisien s'est lancé il y a deux semaines.
mars 20, 2008 - Posted by Colette Brin
Colette Brin, ProjetJ (d'après Charlatan.ca et Le Droit)

L'Université Carleton abolit l'exigence de compétence minimale en français pour ses étudiants en journalisme, évoquant leur profil linguistique varié, reflet d'un Canada davantage multilingue que bilingue. Loin de se résigner à cette réalité, le Commissaire des langues officielles et ex-journaliste, Graham Fraser, dénonce la décision de cette institution phare située dans la capitale nationale.

En janvier 2007, M. Fraser témoignait devant l'Association canadienne des journalistes, section Ottawa, de l'importance du bilinguisme, et d'un idéal auquel peu de gens croient encore: le rapprochement des "deux solitudes".
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Quelque part à Berlin © PeroBikoze

      

   

Le ProjetJ est une initiative soutenue par la Fondation pour le journalisme canadien en partenariat avec des universités et institutions reconnues oeuvrant dans le domaine du journalisme.

Rédacteur en chef :Jean-Philippe Cipriani

   

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