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Serez-vous surpris d'apprendre que les politiciens trouvent que les journalistes font preuve de partialité?
Un curieux sondage diffusé jeudi dernier à Ottawa a permis, pour une rare fois, de prendre le pouls des relations entre politiciens et journalistes.
Ce sondage avait été réalisé au printemps par deux professeurs d'université, Fred Fletcher, de l'université York, et André Turcotte, de l'université Carleton, pour le Consortium canadien de recherche sur les médias.
Le code de vie adopté l’hiver dernier par Hérouxville a été l’élément déclencheur d’un cirque médiatique autour des accommodements raisonnables. D’ailleurs, les derniers mois semblent avoir été plutôt éprouvants pour la petite municipalité, assaillie de toutes parts par les médias. Ces derniers ont-ils dérapé face à la situation?
C’est, en quelque sorte, la question à laquelle les journalistes du Québec en entier ont été confrontés lors du congrès annuel de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ), qui se tenait à la fin novembre. Plus précisément, ils se sont demandés si les médias étaient déraisonnables sur les accommodements.
Le passage à l'ère du multimédia ne se fait pas sans heurts. Et le concept du «journaliste tout-terrain» qui fait tout en même temps, du texte, du son, de la vidéo, dans un média traditionnel comme sur un site Web, fait frémir bon nombre de journalistes.
Revenons une dernière fois sur le congrès de la FPJQ (Fédération professionnelle des journalistes du Québec), qui se terminait à Québec il y a une semaine. Parce qu'un des principaux débats tenus lors de ce congrès abordait la transformation du travail journalistique.
Avant, la chose était claire: était journaliste qui écrivait ou travaillait à la rédaction d'un journal. Point.
Pour Rodolphe Morissette, il n'y a jamais eu de doute. Et personne n'a sourcillé, samedi soir, quand le père de la chronique judiciaire au Québec a reçu le prix Judith-Jasmin Hommage, au congrès de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ), qui s'est terminé hier.
À l'occasion du Congrès de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec, Marc-François Bernier constate l'échec de l'autorégulation des médias et propose la création d'un Tribunal de la presse.
Il y a quelques semaines, la FPJQ (Fédération professionnelle des journalistes du Québec) avait mené un sondage auprès de ses membres. Avec 252 répondants volontaires sur plus de 2000 membres, il ne s'agissait pas d'un sondage scientifique. Il faut prendre les résultats avec prudence, mais ils indiquent tout de même une certaine tendance.
Dans ce sondage, 92 % des répondants trouvaient que la qualité de l'information est de plus en plus menacée dans nos médias. D'abord à cause du sensationnalisme, qui prend de plus en plus de place, ensuite à cause du glissement de l'information vers le divertissement, enfin à cause du manque de temps dont disposent les journalistes.
Croire en une liberté de presse qui soit porteuse de sens, c'est croire
à sa fonction démocratique et, au nom de celle-ci, promouvoir les
devoirs de vérité, de rigueur, d'intégrité et d'équité de l'information
journalistique. Croire en cette liberté responsable de la presse, c'est
aussi adopter une posture qui tient à la fois de l'autocritique et de
la résistance face aux impératifs commerciaux des conglomérats de
presse.Forum, Université de Montréal
L’explosion de la blogosphère suscite un vif débat au sein de la communauté journalistique. Pour faire le point sur ce nouveau média qui opère un changement culturel dans le monde de l’information, les étudiants des certificats en journalisme et de rédaction de la Faculté de l’éducation permanente ont convié quatre journalistes blogueurs à livrer leurs impressions.
MÉDIAS. Les photos à double lecture d'un artiste lausannois en Somalie.L'art contemporain, c'est risqué. A la fois artiste et photojournaliste, le Lausannois Matthias Bruggmann se trouve à Mogadiscio, où nous l'avons joint par téléphone. La capitale de la Somalie est à nouveau le théâtre d'affrontements entre insurgés et armée éthiopienne.
Ce n'est pas la première fois que Matthias Bruggmann, 29 ans, se retrouve appareil à la main en Somalie. Il expose actuellement au Photoforum de Bienne de grands tableaux photographiques qui montrent le quotidien chaotique de Mogadiscio. Cet artiste propose deux niveaux de lecture dans ses images: la représentation photojournalistique d'un événement, et la représentation du photojournalisme lui-même, avec ses codes, ses mises en scène. Matthias Bruggmann invoque aussi le langage de l'art contemporain, comme lorsqu'il cadre une accumulation de caisses de Coca-Cola dans une usine d'embouteillage. Cette réflexion sur la pratique du reportage est d'autant plus intéressante qu'elle relève de la stratégie du repli. C'est entre autres parce que ses images ne sont pas publiées dans la presse que le photographe s'est tourné vers l'art contemporain.
Rue89.com, lepost.fr, agoravox.fr et maintenant obiwi.fr, les sites d’informations “web 2.0” tentent à se développer en France depuis quelques mois. Qu’elle soit appelée journalisme “citoyen”, “participatif”, “en réseau”, ou “pro-am”, cette nouvelle forme de journalisme vise d’abord à associer le lecteur du média (le site internet) à l’élaboration et à la rédaction de son contenu, en utilisant certaines technologies attribuées au web 2.0.
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Quelque part à Berlin © PeroBikoze

Le ProjetJ est une initiative soutenue par la Fondation pour le journalisme canadien en partenariat avec des universités et institutions reconnues oeuvrant dans le domaine du journalisme.
Rédacteur en chef :Jean-Philippe Cipriani
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