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nov. 18, 2008
- Posted by Frederick
Bastien
Catherine Cano, Options politiques (IRPP) |
Dès le début de la campagne à l’investiture du parti démocrate en janvier 2007 et jusqu’à la fin des primaires, Barack Obama a reçu une couverture de presse plus positive que la sénatrice de l’État de New York. Ce n’est qu’à compter du « Super Tuesday », en février, que la presse est devenue plus critique envers lui. À l’aide des données colligées par divers organismes, elle analyse la couverture médiatique de cette course et conclut que la presse américaine a échoué à plusieurs niveaux, tant dans le contenu que dans la forme.
Dès le début de la campagne à l’investiture du parti démocrate en janvier 2007 et jusqu’à la fin des primaires, Barack Obama a reçu une couverture de presse plus positive que la sénatrice de l’État de New York. Ce n’est qu’à compter du « Super Tuesday », en février, que la presse est devenue plus critique envers lui. À l’aide des données colligées par divers organismes, elle analyse la couverture médiatique de cette course et conclut que la presse américaine a échoué à plusieurs niveaux, tant dans le contenu que dans la forme.
nov. 17, 2008
Paul Cauchon, Le Devoir |
[...] Ce qui est important à retenir, c’est ceci : l’évolution actuelle des médias force les journaux à se «repenser» en terme de multimédia, et bon nombre de journalistes, qu’ils soient patrons, syndiqués ou pigistes, y voient une grande occasion de se renouveler et de relever de nouveaux défis fascinants. Mais beaucoup d’angoisses subsistent, réelles, pour différentes raisons: peur de l’inconnu, crainte de devenir du cheap labour qui alimenterait constamment des sites Web sans avoir le temps de réfléchir au contenu, sérieuses interrogations sur la façon de financer le journalisme de qualité sur le Web, crainte de voir des entreprises fermer parce qu’elles auront mal réussi ce passage délicat d’un journal 100 % papier à un journal papier et en ligne, et ainsi de suite.
[...] Ce qui est important à retenir, c’est ceci : l’évolution actuelle des médias force les journaux à se «repenser» en terme de multimédia, et bon nombre de journalistes, qu’ils soient patrons, syndiqués ou pigistes, y voient une grande occasion de se renouveler et de relever de nouveaux défis fascinants. Mais beaucoup d’angoisses subsistent, réelles, pour différentes raisons: peur de l’inconnu, crainte de devenir du cheap labour qui alimenterait constamment des sites Web sans avoir le temps de réfléchir au contenu, sérieuses interrogations sur la façon de financer le journalisme de qualité sur le Web, crainte de voir des entreprises fermer parce qu’elles auront mal réussi ce passage délicat d’un journal 100 % papier à un journal papier et en ligne, et ainsi de suite.
nov. 12, 2008
- Posted by Colette
Brin
Stéphane Baillargeon, Le Devoir |
À la table ou aux lutrins? À trois, quatre ou cinq chefs? Avec des questions des électeurs? Avec Stéphan Bureau comme animateur? En chronométrant les réponses ou ad lib? Toutes les questions se posent pour bonifier un débat des chefs, même celle concernant la pertinence d'en organiser un...
À la table ou aux lutrins? À trois, quatre ou cinq chefs? Avec des questions des électeurs? Avec Stéphan Bureau comme animateur? En chronométrant les réponses ou ad lib? Toutes les questions se posent pour bonifier un débat des chefs, même celle concernant la pertinence d'en organiser un...
nov. 06, 2008
Steve Proulx, Voir |
Le CRTC a refusé, la semaine dernière, que les chaînes généralistes pigent dans les redevances d'abonnement au câble et à la télé par satellite. L'organisme a trouvé que les "généralistes" n'avaient pas besoin de ces sous, car leur rentabilité ne serait pas menacée et que cela aurait gonflé les factures des abonnés.
Il est vrai que les "généralistes" ne sont pas toutes dans la chnoutte. Tenez, le Groupe TVA vient de déclarer un bénéfice net de 11,9 millions pour son troisième trimestre. C'est deux fois plus que l'an dernier, à la même période. Bien sûr, la situation est moins joviale chez TQS.
Le CRTC a refusé, la semaine dernière, que les chaînes généralistes pigent dans les redevances d'abonnement au câble et à la télé par satellite. L'organisme a trouvé que les "généralistes" n'avaient pas besoin de ces sous, car leur rentabilité ne serait pas menacée et que cela aurait gonflé les factures des abonnés.
Il est vrai que les "généralistes" ne sont pas toutes dans la chnoutte. Tenez, le Groupe TVA vient de déclarer un bénéfice net de 11,9 millions pour son troisième trimestre. C'est deux fois plus que l'an dernier, à la même période. Bien sûr, la situation est moins joviale chez TQS.
nov. 06, 2008
Michel Dumais |
Non, mon cher Gilles. Donne-moi encore un peu de temps avant de te revenir sur notre conversation journalistes vs. blogueurs. Mais puisque je me doute qu'éventuellement, tu me relanceras sur le journalisme, je te propose une réflexion de Jean-Claude Guillebaud (encore lui) sur le journalisme avec lequel je suis en très grande partie en accord.
Non, mon cher Gilles. Donne-moi encore un peu de temps avant de te revenir sur notre conversation journalistes vs. blogueurs. Mais puisque je me doute qu'éventuellement, tu me relanceras sur le journalisme, je te propose une réflexion de Jean-Claude Guillebaud (encore lui) sur le journalisme avec lequel je suis en très grande partie en accord.
nov. 04, 2008
Florian Sauvageau |
Les journalistes deviendraient-ils corporatistes? La décision du Parti conservateur d'accréditer quelques blogueurs, aux côtés des journalistes, lors de sa prochaine convention en a irrité certains. Je ne comprends pas très bien pourquoi. Le voisinage des uns et des autres,ai-je lu, ouvrirait la porte à une "inquiétante confusion" dans une professsion où il y en a déjà trop. Le public me semble bien capable de faire les distinctions requises. Il sait bien que le blogueur-journaliste à l'emploi d'un quotidien n'a rien à voir avec le blogueur-sympathisant tory ou libéral.
Les journalistes deviendraient-ils corporatistes? La décision du Parti conservateur d'accréditer quelques blogueurs, aux côtés des journalistes, lors de sa prochaine convention en a irrité certains. Je ne comprends pas très bien pourquoi. Le voisinage des uns et des autres,ai-je lu, ouvrirait la porte à une "inquiétante confusion" dans une professsion où il y en a déjà trop. Le public me semble bien capable de faire les distinctions requises. Il sait bien que le blogueur-journaliste à l'emploi d'un quotidien n'a rien à voir avec le blogueur-sympathisant tory ou libéral.
nov. 01, 2008
Florian Sauvageau |
Quelques principes essentiels, au premier chef la vérification des
informations et l'indépendance, fondent le journalisme et le soi-disant
quatrième pouvoir. Le respect de ces règles est indissociable de la
crédibilité et de la confiance qui assurent le maintien d'une
entreprise de presse. C'est parce que ces principes ont été trop souvent
bafoués aux États-Unis ces dernières années que le public américain a
perdu confiance en ses médias. C'est là une des causes évidentes de leur
déclin.
Quelques principes essentiels, au premier chef la vérification des
informations et l'indépendance, fondent le journalisme et le soi-disant
quatrième pouvoir. Le respect de ces règles est indissociable de la
crédibilité et de la confiance qui assurent le maintien d'une
entreprise de presse. C'est parce que ces principes ont été trop souvent
bafoués aux États-Unis ces dernières années que le public américain a
perdu confiance en ses médias. C'est là une des causes évidentes de leur
déclin.
oct. 31, 2008
- Posted by Colette
Brin
FPJQ |
Les électeurs américains croient massivement, à 70%, que les journalistes veulent la victoire d’Obama comme président des Etats-Unis. À peine 8% des gens estiment que les journalistes ne favorisent aucun des deux candidats, rapporte une étude du Pew Center.
Une étude de la couverture journalistique des élections par le Project for Excellence in Journalism montre une orientation nettement négative à l'égard du candidat républicain John McCain, et une tendance légèrement favorable pour Barack Obama.
Les électeurs américains croient massivement, à 70%, que les journalistes veulent la victoire d’Obama comme président des Etats-Unis. À peine 8% des gens estiment que les journalistes ne favorisent aucun des deux candidats, rapporte une étude du Pew Center.
Une étude de la couverture journalistique des élections par le Project for Excellence in Journalism montre une orientation nettement négative à l'égard du candidat républicain John McCain, et une tendance légèrement favorable pour Barack Obama.
oct. 20, 2008
Florian Sauvageau |
Un incident récent, dont la chaîne CNN a fait les frais, illustre bien la fragilité des structures d'encadrement du journalisme citoyen. L'affaire, dont les médias québécois n'ont à ma connaissance pas parlé, remonte au vendredi 3 octobre. Un "reporter-citoyen" annonce sur iReport.com de CNN, où chacun est invité à faire part des événements dont il est témoin et à transmettre photos et vidéos, que le chef de direction de Apple, Steve Jobs, a été hospîtalisé d'urgence, victime d'une crise cardiaque. La nouvelle est fausse mais plausible puisque la santé de M. Job fait depuis un moment l'objet de nombreuses spéculations.
Un incident récent, dont la chaîne CNN a fait les frais, illustre bien la fragilité des structures d'encadrement du journalisme citoyen. L'affaire, dont les médias québécois n'ont à ma connaissance pas parlé, remonte au vendredi 3 octobre. Un "reporter-citoyen" annonce sur iReport.com de CNN, où chacun est invité à faire part des événements dont il est témoin et à transmettre photos et vidéos, que le chef de direction de Apple, Steve Jobs, a été hospîtalisé d'urgence, victime d'une crise cardiaque. La nouvelle est fausse mais plausible puisque la santé de M. Job fait depuis un moment l'objet de nombreuses spéculations.
oct. 09, 2008
- Posted by Colette
Brin
ProjetJ |
Les questionnements des journalistes face aux nouvelles technologies rappellent ceux des typographes, il y a vingt ans. Or, comme nous le rappelle Francis Masse sur le blogue de Florian Sauvageau, le réflexe corporatiste et la résistance au changement n'ont pas sauvé le métier de typographe, et les nouveaux outils ont tout de même eu des effets positifs pour ceux qui ont su les exploiter au service d'un travail de qualité.
Les questionnements des journalistes face aux nouvelles technologies rappellent ceux des typographes, il y a vingt ans. Or, comme nous le rappelle Francis Masse sur le blogue de Florian Sauvageau, le réflexe corporatiste et la résistance au changement n'ont pas sauvé le métier de typographe, et les nouveaux outils ont tout de même eu des effets positifs pour ceux qui ont su les exploiter au service d'un travail de qualité.
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Quelque part à Berlin © PeroBikoze

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