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TechnoloJ
sept. 10, 2008
[...] Mais plus que tout, c'est la charge de travail imposée aux employés qui
fait problème, poursuit M. Brun. Là où on utilisait deux personnes pour
une activité, il n'y en a plus qu'une pour des raisons de compétitivité
et de coût. C'est clair qu'il y a une intensification du travail un peu
partout. «Prenez les journalistes, dit-il. Ils ne se contentent plus
d'écrire des papiers, ils doivent aussi alimenter le fil électronique,
créer des blogues et prendre des photos.»
sept. 09, 2008
Blog.x-prime.com |
You tube se lance dans l’organisation de concours de micro journalisme en association avec le centre Pulitzer (rien que ça !) via Project: Report. Des amateurs aspirant au statut de journaliste professionnel sont invités à raconter des histoires qui ne seraient pas naturellement relayées par les médias traditionnels.
You tube se lance dans l’organisation de concours de micro journalisme en association avec le centre Pulitzer (rien que ça !) via Project: Report. Des amateurs aspirant au statut de journaliste professionnel sont invités à raconter des histoires qui ne seraient pas naturellement relayées par les médias traditionnels.
sept. 09, 2008
En échange, la compagnie de Mountain View partagera les revenus publicitaires générés par ces articles avec les éditeurs de journaux. La proportion du partage de revenu n'a pas été dévoilée par Google.
Selon la compagnie, la campagne permettra aux Internautes d'avoir accès plus facilement à d'importantes informations historiques. Pour le moment, les archives des grands journaux sont généralement payantes lorsqu'elles datent de quelques années, et ce, lorsqu'elles sont disponibles évidemment.
Maxime Johnson, Branchez-Vous |
En plus de numériser un million de livres par année, Google offrira désormais aux éditeurs de journaux la possibilité de numériser toutes leurs archives aux frais du moteur de recherche, à condition que ces dernières puissent être gratuitement sur Google.En échange, la compagnie de Mountain View partagera les revenus publicitaires générés par ces articles avec les éditeurs de journaux. La proportion du partage de revenu n'a pas été dévoilée par Google.
Selon la compagnie, la campagne permettra aux Internautes d'avoir accès plus facilement à d'importantes informations historiques. Pour le moment, les archives des grands journaux sont généralement payantes lorsqu'elles datent de quelques années, et ce, lorsqu'elles sont disponibles évidemment.
août 27, 2008
- Posted by Colette
Brin
Michel Dumais, Branchez-vous |
Une possible alerte à la bombe, des citoyens allumés et le plus important quotidien de Chicago branché sur Twitter : tous les ingrédients sont réunis pour une alliance citoyenne-média réussie. En autant que les principes de base du journalisme soit respectés.
Une possible alerte à la bombe, des citoyens allumés et le plus important quotidien de Chicago branché sur Twitter : tous les ingrédients sont réunis pour une alliance citoyenne-média réussie. En autant que les principes de base du journalisme soit respectés.
août 21, 2008
Narvic, Novövision |
Je surveille attentivement les développements du projet Publish2, de Scott Karp, qui ouvre des perspectives totalement nouvelles pour le journalisme en ligne : « le journalisme de liens en réseau ».
L’originalité de la démarche de Scott Karp, voire son caractère révolutionnaire (au sens politique du terme), c’est qu’il voit dans son projet rien moins qu’une solution pour que les journalistes reprennent la main sur le web face au monopole que se sont constitué Google et Digg dans la distribution de l’information.
Et pour y parvenir, il appelle les journalistes à se fédérer en réseau, pour prouver que, collectivement, des journalistes peuvent réussir en ligne à faire quelque chose de plus pertinent que les machines et générer autant de trafic, sinon plus qu’elles.
Rien que pour ça, ça mérite qu’on s’y intéresse...
Je surveille attentivement les développements du projet Publish2, de Scott Karp, qui ouvre des perspectives totalement nouvelles pour le journalisme en ligne : « le journalisme de liens en réseau ».
L’originalité de la démarche de Scott Karp, voire son caractère révolutionnaire (au sens politique du terme), c’est qu’il voit dans son projet rien moins qu’une solution pour que les journalistes reprennent la main sur le web face au monopole que se sont constitué Google et Digg dans la distribution de l’information.
Et pour y parvenir, il appelle les journalistes à se fédérer en réseau, pour prouver que, collectivement, des journalistes peuvent réussir en ligne à faire quelque chose de plus pertinent que les machines et générer autant de trafic, sinon plus qu’elles.
Rien que pour ça, ça mérite qu’on s’y intéresse...
août 06, 2008
Patrick Dion, Branchez-Vous |
Et je vous laisse donc sur ses mots, du bonbon : « que les blogues meurent un jour? Non je ne le crois pas. Ils vont se transformer certes, les technos vont évoluer, mais le blogue qui représente "la parole citoyenne" est là pour rester et même pour s'amplifier. Les journalistes eux-mêmes participent à cet essor. Les blogues sont de l'opinion et les journalistes vedettes, ceux qui font encore vendre les journaux pour une couple d'années [...] sont les chroniqueurs et éditorialistes, qui font de l'opinion. Humm, c'est étrange non? Et ce sont souvent les mêmes auxquels ont demandent de bloguer! Pour le journalisme "dit classique", ça devient tellement "standardisé" que ça n'intéresse plus personne... »
Patrick Dion, Branchez-Vous |Et je vous laisse donc sur ses mots, du bonbon : « que les blogues meurent un jour? Non je ne le crois pas. Ils vont se transformer certes, les technos vont évoluer, mais le blogue qui représente "la parole citoyenne" est là pour rester et même pour s'amplifier. Les journalistes eux-mêmes participent à cet essor. Les blogues sont de l'opinion et les journalistes vedettes, ceux qui font encore vendre les journaux pour une couple d'années [...] sont les chroniqueurs et éditorialistes, qui font de l'opinion. Humm, c'est étrange non? Et ce sont souvent les mêmes auxquels ont demandent de bloguer! Pour le journalisme "dit classique", ça devient tellement "standardisé" que ça n'intéresse plus personne... »
août 06, 2008
- Posted by Colette
Brin
Philippe Couve, Le Monde |
Je crois que l’activité journalistique doit mieux intégrer la dimension
relationnelle qui se trouve au coeur du web qu’il s’agisse des
relations entre documents grâce aux liens hypertextes ou entre
individus grâce aux sites type Facebook ou MySpace.
C’est une nécessité en terme d’information (enrichissement par la
communauté) et en termes économiques (fidélisation d’une audience
“attachée” à “son” média). Mais comme le remarquent Daniel Kaplan et
Hubert Guillaud, l’aspect relationnel du web ne crée pas “naturellement” de la collaboration.
août 04, 2008
Benoît Raphaël Blog Spot |
Je viens de tomber sur ce nouveau service et je le trouve vraiment malin. Comment faciliter les contributions spontanées des internautes, le fameux User generated content
sans lui faire peur? Créer un blog, le configurer, ouvrir un compte,
sont autant de barrières qui rebutent ceux qui auraient peut-être
quelque chose à raconter et à partager, peut-être juste une fois ou
deux dans leur vie, parce qu'ils sont témoins d'un événement, ou parce
qu'ils sont quelque chose à montrer.
Posterous a inventé l'outil le plus simple du monde pour créer un blog. Il n'y a rien à créer.
Je viens de tomber sur ce nouveau service et je le trouve vraiment malin. Comment faciliter les contributions spontanées des internautes, le fameux User generated content
sans lui faire peur? Créer un blog, le configurer, ouvrir un compte,
sont autant de barrières qui rebutent ceux qui auraient peut-être
quelque chose à raconter et à partager, peut-être juste une fois ou
deux dans leur vie, parce qu'ils sont témoins d'un événement, ou parce
qu'ils sont quelque chose à montrer.Posterous a inventé l'outil le plus simple du monde pour créer un blog. Il n'y a rien à créer.
août 04, 2008
Nelson Dumais, Direction informatique |
[...] Juste un mot pour vous dire que...
Pourtant, par courriel, forum ou blogiciel, on m'a toujours félicité, remercié, nuancé, critiqué et engueulé. On a régulièrement ajouté des points que j'avais oubliés dans mes analyses. En ce sens, on a complété mes articles. Il est aussi arrivé que l'on m'ait démontré avoir été à côté de la coche, ou à l'inverse, d'avoir été très pointu dans la coche. Depuis 1996, des fous m'ont menacé par courriel, des idiots ont publié leurs inepties sur mon forum, des trolls ont semé la zizanie sur mon blogue. À chaque fois, il a fallu réagir, détruire, réparer, parer.
On peut ainsi dire que je fonctionne avec un système de rétroaction constante depuis douze ans. Est-ce que cela fait de moi un meilleur journaliste? Oui et non! Non, parce que j'ai des collègues très difficiles à rejoindre, même par téléphone, qui écrivent de meilleurs papiers que moi. Oui, parce que je déploie des efforts considérables pour savoir ce que pensent mes lecteurs. Tant mieux pour moi.
[...] Juste un mot pour vous dire que...
Pourtant, par courriel, forum ou blogiciel, on m'a toujours félicité, remercié, nuancé, critiqué et engueulé. On a régulièrement ajouté des points que j'avais oubliés dans mes analyses. En ce sens, on a complété mes articles. Il est aussi arrivé que l'on m'ait démontré avoir été à côté de la coche, ou à l'inverse, d'avoir été très pointu dans la coche. Depuis 1996, des fous m'ont menacé par courriel, des idiots ont publié leurs inepties sur mon forum, des trolls ont semé la zizanie sur mon blogue. À chaque fois, il a fallu réagir, détruire, réparer, parer.
On peut ainsi dire que je fonctionne avec un système de rétroaction constante depuis douze ans. Est-ce que cela fait de moi un meilleur journaliste? Oui et non! Non, parce que j'ai des collègues très difficiles à rejoindre, même par téléphone, qui écrivent de meilleurs papiers que moi. Oui, parce que je déploie des efforts considérables pour savoir ce que pensent mes lecteurs. Tant mieux pour moi.
juill. 31, 2008
Grâce à l’informatique, les blogueurs ont les moyens d’alerter le monde sur la réalité de leur pays. Mais ils se heurtent à des régimes qui ne leur font pas de cadeaux.
Les blogueurs qui se sont réunis les 27 et 28 juin dernier, à Budapest, à l’occasion du Sommet des médias citoyens organisé par Global Voices Online, ne ressemblaient pas à l’image qu’on s’en fait habituellement. Ces représentants d’un réseau mondial de plus en plus important, composé de journalistes citoyens et de “cyberagitateurs”, avaient l’air plutôt studieux, un brin morose, pas vraiment cool – ce qui est pourtant un trait essentiel aux yeux de nombreux blogueurs. Ils ont eu des débats enflammés sur le filtrage d’Internet, les violations des droits de l’homme, l’avenir de la liberté d’expression.
A en juger par la diversité des pays représentés au sommet de Budapest – il y avait là des blogueurs venus de pays aussi divers que la Mauritanie, la Colombie, le Bangladesh et le Tadjikistan –, le phénomène qu’ils incarnent est authentiquement planétaire. Même dans des pays où l’accès à Internet est encore peu répandu, les blogs peuvent jouer un rôle important car ils fournissent des moyens d’expression à la contestation et influent sur les médias traditionnels. Par exemple, des blogueurs kényans ont établi des synergies avec les journalistes des radios nationales, qui désormais utilisent régulièrement leurs blogs pour préparer leurs émissions.
La réunion de Budapest constitue l’une des retombées les plus intéressantes de la révolution Internet : la démocratisation radicale des échanges d’idées à l’échelle de la planète. La technologie, les idées et les processus qui ont permis l’émergence des blogs, des réseaux communautaires et de projets collectifs comme Wikipedia, donnent aussi à de nombreux intellectuels non conventionnels, jusqu’alors en marge du débat public, un espace d’expression qui leur permet de toucher un public assidu (même s’il est parfois très peu nombreux). L’universitaire et blogueur Daniel W. Drezner a appelé cette nouvelle génération – libérée des contraintes habituelles du monde universitaire, travaillant à son compte et armée du moteur de recherche Google – les “intellectuels 2.0”.
Mais ne devrait-on pas plutôt parler de “dissidents 2.0” ? On a pu s’en apercevoir lors de la conférence de Budapest, car une large part de la blogosphère est l’héritière directe de la génération de ceux qui cherchaient à “dire la vérité au pouvoir”. Le maire de Budapest, Gábor Demszky, ancien dissident, a été l’un des premiers à accueillir certains des blogueurs de Global Voices. Les stencils utilisés pour polycopier des documents antigouvernementaux en Europe centrale et orientale, aujourd’hui conservés dans les archives de l’Open Society de Budapest, ne font qu’ajouter à ce sentiment qu’il existe des analogies entre le blog et le samizdat [ouvrage publié clandestinement]. Un jour ou l’autre, un portable Apple ou Lenovo ayant appartenu à un blogueur dissident biélorusse ou ouzbek trouvera sa place à côté de ces stencils.
Grâce à l’informatique, les blogueurs ont les moyens d’alerter le monde sur la réalité de leur pays. Mais ils se heurtent à des régimes qui ne leur font pas de cadeaux.Les blogueurs qui se sont réunis les 27 et 28 juin dernier, à Budapest, à l’occasion du Sommet des médias citoyens organisé par Global Voices Online, ne ressemblaient pas à l’image qu’on s’en fait habituellement. Ces représentants d’un réseau mondial de plus en plus important, composé de journalistes citoyens et de “cyberagitateurs”, avaient l’air plutôt studieux, un brin morose, pas vraiment cool – ce qui est pourtant un trait essentiel aux yeux de nombreux blogueurs. Ils ont eu des débats enflammés sur le filtrage d’Internet, les violations des droits de l’homme, l’avenir de la liberté d’expression.
A en juger par la diversité des pays représentés au sommet de Budapest – il y avait là des blogueurs venus de pays aussi divers que la Mauritanie, la Colombie, le Bangladesh et le Tadjikistan –, le phénomène qu’ils incarnent est authentiquement planétaire. Même dans des pays où l’accès à Internet est encore peu répandu, les blogs peuvent jouer un rôle important car ils fournissent des moyens d’expression à la contestation et influent sur les médias traditionnels. Par exemple, des blogueurs kényans ont établi des synergies avec les journalistes des radios nationales, qui désormais utilisent régulièrement leurs blogs pour préparer leurs émissions.
La réunion de Budapest constitue l’une des retombées les plus intéressantes de la révolution Internet : la démocratisation radicale des échanges d’idées à l’échelle de la planète. La technologie, les idées et les processus qui ont permis l’émergence des blogs, des réseaux communautaires et de projets collectifs comme Wikipedia, donnent aussi à de nombreux intellectuels non conventionnels, jusqu’alors en marge du débat public, un espace d’expression qui leur permet de toucher un public assidu (même s’il est parfois très peu nombreux). L’universitaire et blogueur Daniel W. Drezner a appelé cette nouvelle génération – libérée des contraintes habituelles du monde universitaire, travaillant à son compte et armée du moteur de recherche Google – les “intellectuels 2.0”.
Mais ne devrait-on pas plutôt parler de “dissidents 2.0” ? On a pu s’en apercevoir lors de la conférence de Budapest, car une large part de la blogosphère est l’héritière directe de la génération de ceux qui cherchaient à “dire la vérité au pouvoir”. Le maire de Budapest, Gábor Demszky, ancien dissident, a été l’un des premiers à accueillir certains des blogueurs de Global Voices. Les stencils utilisés pour polycopier des documents antigouvernementaux en Europe centrale et orientale, aujourd’hui conservés dans les archives de l’Open Society de Budapest, ne font qu’ajouter à ce sentiment qu’il existe des analogies entre le blog et le samizdat [ouvrage publié clandestinement]. Un jour ou l’autre, un portable Apple ou Lenovo ayant appartenu à un blogueur dissident biélorusse ou ouzbek trouvera sa place à côté de ces stencils.

Le ProjetJ est une initiative soutenue par la Fondation pour le journalisme canadien en partenariat avec des universités et institutions reconnues oeuvrant dans le domaine du journalisme.
Rédacteur en chef : Anne Caroline Desplanques
Journaliste : Hélène Roulot-Ganzmann
ProjetJ
| Prix du président 2012 | |||
| ___________________________ | |||
| Les grands prix du journalisme indépendant 2011 Anne Caroline Desplanques | |||
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