Actualités Archives
Imprimé depuis 166 ans, The Globe and Mail change aujourd'hui de visage autant dans sa version imprimée que sur Internet. Selon le rédacteur en chef, John Stackhouse, il s'agit du plus important changement de look auquel ait procédé le quotidien au cours de son histoire.
C'est ce que l'on peut lire dans un éditoriale de Carole Beaulieu, la rédactrice en chef et éditrice de L'actualité. Pour elle, le magazine Maclean's a fait sienne la maxime «ne laissez pas les faits se mettre en travers d'une bonne histoire» en publiant un dossier fort contesté sur la corruption au Québec.
En annonçant une riposte de son chroniqueur-vedette, Jean-François Lisée, dans la prochaine édition de Maclean's, Carole Beaulieu écrit: «Mes professeurs de journalisme de l'Université Carleton - un des bastions de l'orthodoxie et de la rigueur journalistique canadiennes-anglaises - auraient mis un gros zéro au titre de la couverture du dernier Maclean's : "The Most Corrupt Province in Canada".»
Pour le professeur Wayne MacPhail,
qui enseigne le journalisme en ligne à l'Université Western
Ontario et à l'Université Ryerson, il est temps de dépoussiérer
l'enseignement en journalisme en cessant de vivre dans le passé. Il exhorte ses collègues à vivre dans le présent, si ce n'est même dans le futur.
Les parlementaires australiens étudient en ce moment même la possibilité d'adopter une loi pour protéger les sources journalistiques. À l'heure actuelle, la législation australienne est similaire à celle qui prévaut au Canada, c'est-à-dire que le droit des journalistes de protéger leurs sources n'est pas absolu et relève du cas par cas.
En Australie, le député indépendant Andrew Wilkie veut changer la donne en s'inspirant du modèle néo-zélandais. Dans ce pays, la loi étant en faveur de la confidentialité, ceux qui veulent découvrir l'identité des sources confidentielles des journalistes ont la responsabilité de persuader un juge de renverser la présomption de la loi.
Le blogueur et journaliste irano-canadien Hossein Derakhshan a été condamné hier à 19 ans de prison en Iran plus cinq ans d’interdiction d’activités politiques ou journalistiques. Il a été reconnu coupable de «collaboration avec les ennemis», «propagande contre le régime», «insulte envers le sacré» et «création des sites immoraux».
Le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) tient aujourd'hui une seconde et dernière journée d'audience sur la transaction Cogeco-Corus. Cogeco souhaite mettre la main sur les 11 stations de radio de Corus au Québec, dont CKAC et le 98,5 FM.
Astral Media a annoncé hier son retour au sein du Conseil de presse du Québec (CPQ), organisme qui défend «le droit du public à une information de qualité» et examine les plaintes touchant le travail journalistique. Tout comme Astral, Corus, TVA, RDS, TQS, Radio-Nord et MétéoMédia avaient claqué la porte de CPQ en décembre 2008 portant un dur coup à sa représentativité, mais aussi à ses finances en cessant d'y contribuer.
Selon une étude publiée aujourd'hui par le Pew Research Center, les journalistes américains ont accordé autant d'attention aux nouvelles technologies qu'à l'environnement, à l'éducation et aux sports entre juin 2009 et juin 2010, soit 1,6% de la couverture médiatique totale. C'est moins que le crime, qui a accaparé 4,7% du temps médiatique, mais plus que la religion (0,6%) et l'immigration (0,9%).
Chaque vendredi, «le Buzz» revient sur les trois textes qui ont suscité le plus d'intérêt de votre part en piochant dans nos tweets et nos articles sur la base de nos statistiques. Pour la première fois, cette semaine, ce sont majoritaires les textes de ProjetJ qui ont suscité le plus d'intérêt et non pas textes extérieurs que nous avons twitté.
La Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ) lance de vastes consultations auprès de l'ensemble des journalistes professionnels de la province pour connaître leur opinion sur les enjeux actuels de leur profession.
Plusieurs groupes extérieurs à la collectivité journalistique se penchent et se prononcent actuellement sur la profession, que ce soit les jeunes libéraux ou le Groupe de travail sur le journalisme et l’avenir de l’information de Dominique Payette. Cependant, la FPJQ estime qu'à titre de premiers concernés, c'est aux journalistes de s'exprimer.

Le ProjetJ est une initiative soutenue par la Fondation pour le journalisme canadien en partenariat avec des universités et institutions reconnues oeuvrant dans le domaine du journalisme.
Rédacteur en chef : Anne Caroline Desplanques
Journaliste : Hélène Roulot-Ganzmann
ProjetJ
| Prix du président 2012 | |||
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| Les grands prix du journalisme indépendant 2011 Anne Caroline Desplanques | |||
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